Vous connaissez sans doute le principe de le Start’Up. En quinze secondes chrono, des milliers (voir millions) d’euro sont investis dans la start’up. Cette dernière est d’ailleurs composée uniquement d’une espèce rare. Mais ce n’est pas le thème de ce billet, et l’explication risque d’être longue.
Nous avons tout d’abords les bureaux en eux même. Il est évident que pour une grande équipe de trois ou quatre personnes il est nécessaire d’avoir au moins 150 mètres carré (50 mètres carré minimum par personne) de bureau. Et bien sur organisé en bureau ouvert.
Passons maintenant le matériel de bureau. Tout d’abords, pour faciliter les déplacements entre les bureau, il faut une trottinette par personne et une de secours en cas de casse. Ensuite, nous avons le magnifique tableau blanc qui sera utilisé pour des parties de morpion endiablées. Les divertissements passés, passons aux choses sérieuses : le papier à entête pour les avions, la petite plaque en métal avec le nom et la fonction, le paquet de carte visite on ne plus stupide, les stylos estampillé. Et maintenant, nous allons aborder le coeur du travail : des monstres (quadri xeon quadri-core, 64 Go de DDR2 ECC, … ) de compétition, des écrans plats 24 pouces, le kit 7.1 qui va bien, la playstation 3, la wii, un écran plasma de 120 cm pour ces dernières, un bon petit 7.1 pour le minimum vital de son, des jeux, …
Maintenant, la salle de détente. Trois canapés, un lecteur DVD avec projecteur informatique, deux 7.1 en parallèles, des DVD, quatre congélateurs, un frigo, deux machines à café, deux bouilloires, du café en poudre, du café chimique, plein de pizza et autres conneries du genre, du thé, du sucre, deux micro-onde, un four, deux appareil à raclette, deux appareil à fondu, un friteuse, une machine à pain, deux pierrades, deux barbecues électriques, …
Voilà, vous avez le parfait petit kit de survie de la start’up. Mais attention, c’est juste pour la survie. Ensuite, seule votre imagination pourra faire le reste ![]()

j’aime bien le principe, mais tu as oublié le principal ! l’idée creuse ! et aussi le secondaire, des plantes vertes et des super secrétaires faisant monter le taux d’hormones des développeurs.
Bien entendu on pourrait imaginer que l’idée creuse est choisit par différentes manière aussi loufoque que le projet même : J’ai émis plusieurs hypothèses :
- Tiré au sort dans un chapeau.
- Pointé avec les fléchettes perdus.
- Jouer la plus mauvaise idée à la courte paille ?
Sinon pour en revenir au sujet initial, il y a quelques références cultes dans un épisode des Simpsons. Notamment le PQ avec les stockoptions ;-)), et les mecs qui essayent de récuperer le cuivre.
Maintenant il y a aussi un truc sympa c’est le titre des gens sur la plaque en cuivre/zinc/metaux brillant, tous plus ou moins pompeux. Alors on a :
- le PDG d’une SARL déjà c’est assez fumant.
- Le CEO / CTO histoire de se la jouer Ricain à donf.
- Le “* manager” (comme à Macdo, mais dans une équipe de 2)
Après on a aussi le langage formidable digne des meilleurs DSI promo ENArque. Du verbiage copieux mélangeant technique, lapalissade, barbarisme anglophone et langue de bois.
On pourrait aussi rajouter le communiqué de presse bidon annonçant le “produit vaporeux” sur le point de sortir.
On a rajouté quelques plugins avec la startup 2.0
- Le module Ajax Expert salle de bain
- Le logo BETA
- le corps 24 annonçant que tout est gratuit
- La “convergence” entre le SMS, l’illettrisme,le chat et la publicité
- La vidéo à GOGO, histoire de montrer les spécimens de cirque qui hantent le port 80.
- Les services web tous plus ou moins inutile.
On peut remercier Google pour nous donner tant de bonheur à tartiner et aussi remercier les investisseurs mécènes qui ont trop de blé à donner. Merci les gens pour tout ce bonheur.
Bah moi je pense que le triomphe de la start’up serait de jeter du jour sur l’obscurité des voies dont la providence se sert pour parvenir aux fins qu’elle se propose sur l’homme, et de tracer d’après cela quelque plan de conduite qui pût faire connaitre à ce malheureux individu bipède, perpétuellement balloté par les caprices de cet être qui, dit-on, le dirige aussi despotiquement, la manière dont il faut qu’il interprète les décrets de cette providence sur lui, la route qu’il faut qu’il tienne pour prévenir les caprices bizarres de cette fatalité à laquelle on donne vingt noms différents, sans être encore parvenu à la définir.